Immobilier de France
A qui poser les bonnes questions et comment saisir une opportunité ?
Bien évaluer son bien pour vendre vite et au meilleur prix
Se sentir bien dans le logement que vous avez choisi
Des revenus locatifs sûrs et réguliers, la valeur de votre patrimoine préservée
Attentifs à vos besoins pour une gestion dynamique et préventive de votre bien
La SCI, une bonne recette de famillePrenez plusieurs personnes, assurez-vous qu’elles font partie de la même famille, rajoutez le projet immobilier qui leur est commun et là vous aurez les principaux ingrédients pour constituer une société civile immobilière (SCI). L’avantage de cette formule?
Fables de la copropriété : De la gestion d’un immeuble à la réalité quotidienneDès votre première visite, vous aviez été séduit par la qualité et le bon entretien de l’immeuble, autant que par le confort de l’appartement. C’était il y a quelques années. Souvenez-vous : le hall et la cage d’escalier venaient d’être repeints.
Réduction d’impôt “Scellier” : une offre à durée limitéeLes avantages fiscaux se faisant de plus en plus rares, on ne boudera pas son plaisir à l’arrivée d’une mesure exceptionnelle en faveur de l’investissement locatif.
Bien vivre sa copropriétéValoriser son patrimoine est un objectif naturel pour tout propriétaire. A l’heure où le marché se fait plus difficile, le bon état du logement, comme celui de l’immeuble, est plus que jamais un critère décisif pour l’acquéreur d’un bien immobilier. Mais c’est aussi un élément essentiel au quotidien, pour le propriétaire occupant comme pour le locataire. Etre bien dans son logement, se sentir en sécurité dans des parties communes propres, bien éclairées, bien entretenues, vivre en toute sérénité dans un cadre de vie agréable et valorisant, sans pannes d’ascenseurs à répétition ni dégâts des eaux… Cette situation paraîtrait-elle idyllique à certains ? Pour nous, elle est tout simplement normale. Elle reflète la vie d’une copropriété gérée par un professionnel, vigilant, motivé et soutenu dans ses efforts par un conseil syndical attentif à entretenir une relation de qualité avec des copropriétaires conscients de leurs droits, mais aussi de leurs devoirs… car devant l’évidence, il y a toujours des efforts qui passent inaperçus. Le bon fonctionnement d’un immeuble n’a rien d’exceptionnel quand l’efficacité est synonyme d’harmonie.
Quoi de neuf pour 2009La chasse aux « niches fiscales » de tous ordres et l’incitation promotion du développement durable ont inspiré de nouvelles mesures entrées en vigueur début 2009. La loi de finances rectificative pour 2008 a créé la surprise en remodelant le dispositif d’incitation à l’investissement locatif. Les propriétaires bailleurs auront tout intérêt à prendre en compte dès maintenant les opportunités offertes par le crédit d’impôt développement durable et les restrictions au statut de loueurs en meublé professionnel.
Des déductions spécifiques ! Mais les quelles ?Les déductions forfaitaires ont disparu avec le nouveau barème de l'impôt sur le revenu en 2007. Toutefois, quelques situations particulières vous permettent encore de bénéficier d’une déduction dite « spécifique » sur certains loyers. La déduction est calculée sur le montant de vos recettes brutes de 2008.
Et dans d’autres cas, vous n’avez pas toujours le choix !Si vous avez opté pour un dispositif locatif spécial tel que le Borloo dans le neuf ou dans l’ancien, vous ne pouvez pas bénéficier du régime micro-foncier. Vous relevez automatiquement du régime réel pour tous vos revenus fonciers.
Micro-foncier : en toute simplicitéLe régime d’imposition micro-foncier simplifie la vie des propriétaires dont les revenus fonciers sont inférieurs à 15.000 €.
Régime réel : des réparations pour valoriser votre bien au moindre coûtLe régime réel d’imposition vous permet de déduire de vos loyers le montant des charges payées en 2008 ainsi que le montant des primes d'assurance et les frais d'administration et de gestion des biens loués ;
Votre revenu foncier est inférieur à 15 000 € ? Faites vos comptes.Avec un revenu foncier inférieur à 15.000 €, vous pouvez profiter de la simplicité du régime d’imposition micro-foncier et de l’abattement forfaitaire de 30%. Mais si vos frais représentent plus de 30 % de vos loyers, vous aurez tout intérêt à choisir le régime réel. A plus forte raison si vous avez réalisé des travaux ou si vous envisagez de le faire dans les deux prochaines années.
Vos revenus fonciers en 2008Tous les loyers provenant de la location non meublée d’un logement et de tout autre bien immobilier entrent dans la catégorie des revenus fonciers.
Nouveau pour vos revenus 2008La principale nouveauté concernant l’imposition de vos revenus fonciers est la contribution additionnelle de 1,1% sur vos revenus fonciers de 2008, destinée au financement du revenu de solidarité active (RSA). Vos revenus fonciers de 2008 supporteront donc 12,1% de taxes dites « sociales » au lieu de 11%, mais la nouvelle taxe pourra être prise en compte dans le calcul du bouclier fiscal.
L’imputation du déficit foncierDans le cadre du régime réel d’imposition, vous constaterez un déficit foncier si vos charges déductibles sont supérieures à vos revenus fonciers. Ce déficit est déductible de votre revenu global dans la limite de 10.700 € par an et par foyer fiscal ; le solde sera imputable sur votre revenu global des 6 années suivantes. Cette imputation ne sera toutefois définitivement acquise que si vous maintenez le bien affecté à la location loué encore trois ans. Cependant, si le déficit résulte des intérêts d’emprunts ou excède la limite de 10.700 €, il sera déductible des revenus fonciers que vous encaisserez au cours des 10 années suivantes.
Changer de régime ? Oui, mais comment ?Si vous relevez de plein droit du régime micro-foncier, vous pouvez opter pour le régime réel par le simple dépôt d'une déclaration de revenus foncier n°2044. Cette option est irrévocable pendant 3 ans ; à l'issue de cette période, elle se renouvelle par tacite reconduction d'année en année (et non plus par périodes de trois ans). Pour mettre fin à l'option et revenir au régime micro-foncier, il vous suffit de reporter vos loyers directement sur la déclaration n°2042 au lieu de remplir une déclaration n°2044.
Un complément de revenu exonéréLes revenus de la location en meublé d’une ou plusieurs pièces de votre habitation principale peuvent être exonérés d’impôt dans deux cas : - lorsque votre locataire en fait sa résidence principale, si le loyer annuel n’a pas dépassé, en 2008, 167 € par mètre carré en Ile-de-France et 121 € dans les autres régions ; - en chambre d’hôte si vos recettes brutes n’ont pas dépassé 760 € pour l’année 2008. Vous pouvez cumuler les deux exonérations si vous avez loué par exemple à des étudiants au cours de l’année universitaire et à des touristes pendant l’été.
Propriétaire occupant, propriétaire contentPropriétaire de sa résidence principale L’aide fiscale aux nouveaux propriétaires est reconduite cette année. Si vous avez contracté un crédit pour financer l’achat de votre résidence principale, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt équivalent à 40% des intérêts payés (hors frais de dossier, assurance et autres frais d’emprunt) sur les 12 premières mensualités et à 20 % pour les 4 années suivantes.
Le printemps revient ! Les mesures fiscales sont de plus en plus vertes.Le réchauffement de la planète, la nécessaire sauvegarde de l’environnement, la hausse du pétrole…, conduisent à de nouvelles mesures fiscales incitatives aux économies d’énergies. Suite au Grenelle de l’environnement, les propriétaires peuvent bénéficier du crédit d’impôt développement durable.
HALDE à la discrimination !Les discriminations sont prohibées par la loi : aucune personne ne peut se voir refuser la location d’un logement en raison de son origine, de son patronyme, de sa race, de sa religion, de son apparence physique, de son état de santé ou de sa situation de famille…
Comment réviser un loyer ?Revenus pour les uns et charges pour les autres, l’équilibre est toujours compliqué. Ressource pour le papy boomer propriétaire, le loyer reste toujours trop cher pour le locataire. Indépendamment de tout cela, tout contrat de bail prévoit une révision annuelle qui intervient chaque année à la date prévue dans le bail. A défaut de précision, elle est appliquée à la date anniversaire du contrat.
Enfin les soldes !Des prix qui baissent, un volume de transactions qui fond comme neige au soleil, un destockage massif dans la promotion : la période des soldes dans l’immobilier est arrivée. Plutôt que de déprimer avec les chiffres, soyons attentifs aux opportunités qui se présentent.